Saint Angeau

Saint-Angeau est une commune française, située dans le département de la Charente, de la région POITOU-CHARENTES. La commune de Saint-Angeau est une des plus importantes du  canton de Mansle. Ses habitants sont les Angelusiens, Angelusiennes.

Saint-Angeau est une commune essentiellement agricole.

La D.6 de Mansle à La Rochefoucauld traverse le bourg de Saint-Angeau.

Le bourg de Saint-Angeau, à 10 km sud-est de Mansle et 25 km de Ruffec

C’est un gros bourg dont les maisons s'étagent sur les flancs de la colline qui domine la rive gauche de La Bonnieure.

Au nord de Saint Angeau coule La Bonnieure, et Saint Angeau est traversé du sud au nord par La Tardoire; mais le lit de ce dernier cours d'eau est à sec pendant une grande partie de l'année. La Bonnieure et La Tardoire sont des affluents de la Charente.
Occupé par l'étage jurassique moyen, à la Trémouille et à côté de l'Oiseau on trouve des traces de vieilles carrières (pierres de taille).

Dans une petite grotte, le trou de la vieille, située au-dessous du bourg de Saint-Angeau, près de la Bonnieure, des explorateurs ont découvert des traces de repas d'animaux sauvages.

En l'An II (1793),  le village porte le nom de Cocq sur Bognieure.
Puis, en 1801, (Bull. des Lois), le village porte le nom de Saint Angeand.

La commune de Saint Angeau est Occitane*.

Historiquement, la commune de Saint Angeau, fait partie de la province de l’Angoumois. Le Saintongeais (on l'appelle aussi le charentais ou le patois charentais) était la langue de nos grands parents. Le saintongeais fait partie de la famille des langues d'oïl, branche des langues romanes.

L'Église Saint-Michel a été construite vers le milieu du XII siècle; sa façade a été remontée au XVI siècle. Elle est inscrite monument historique depuis 1948.


blason de Saint Angeau

                                                                           Blason de Saint Angeau

 

 *(cf: la détermination de la « limite géographique de la langue d’oc et de la langue d’oïl, avec une carte par M. Ch de Tourtoulon et M. G. Bringuier – Premier rapport à M. le Ministre de l’instruction publique » date de 1875 et a été republié en 2004.)

 

 

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